Blue Hawaii : les secrets inavoués et les fous rires du tournage avec Elvis

Publié le 29 août 2025

Plongez dans les coulisses méconnues du film culte Blue Hawaii, là où les gaffes d'Elvis et les anecdotes savoureuses donnent une autre dimension à ce classique. Entre ratés techniques et moments de complicité, découvrez comment ces imperfections ont contribué au charme intemporel de l'œuvre.

Ces petites erreurs qui nous font tant sourire

Qui n’a jamais souri en découvrant un détail incongru dans un long-métrage ? Dans Blue Hawaii, ces imperfections sont légion… et elles participent au charme rétro du film ! On pense notamment au ukulélé d’Elvis qui, étrangement, reste sur le même accord alors que la mélodie évolue. De quoi amuser les spectatrices les plus observatrices.
Autre curiosité : une séquence en automobile où les personnages changent magiquement de place selon les plans. Des erreurs de montage qui, loin de nuire à l’ensemble, confèrent au film un caractère vintage des plus attachants.

Quand l’enthousiasme des fans bouscule le tournage

Imaginez : Elvis entre en scène et, en fond sonore, des cris fusent alors qu’aucun n’était prévu au script. Il ne s’agit pas d’un ajout technique, mais de véritables admiratrices présentes sur les lieux du tournage, incapables de contenir leur excitation. Le résultat ? Un instant magique où réalité et fiction ne font plus qu’une.

Elvis, entre aspirations et triomphe populaire

Si Blue Hawaii connut un succès retentissant, Elvis, de son côté, aspirait parfois à des rôles plus dramatiques. D’après Anne Fulchino, responsable communication à l’époque, il regrettait d’être cantonné à des comédies légères, loin de son potentiel d’acteur.
Mais le triomphe du film a instauré une recette gagnante que son manager, le colonel Parker, a largement exploitée : décors exotiques, histoires d’amour charmantes et bande-son entraînante. Résultat : une série de films qui ont marqué les années 1960 et consolidé la légende du King.

Ambiance détente et facéties sur le plateau

Derrière son statut de star, Elvis cultivait un sens de l’humour décalé. Une anecdote rapporte qu’il aurait simulé un évanouissement pendant une prise. Affolement sur le plateau, cris d’inquiétude… jusqu’à ce qu’il se relève en riant, expliquant qu’il voulait simplement « tester les réactions de l’équipe ». Typique de son esprit facétieux !
Hors caméra, il maintenait une énergie communicative. Parties de golf improvisées avec le champion sud-africain Gary Player, éclats de rire partagés avec ses proches… Le tournage de Blue Hawaii baignait dans une atmosphère complice et joyeuse.

Des décors qui font rêver

Au-delà de la présence d’Elvis, ce sont aussi les paysages qui ont marqué les esprits. La scène du pique-nique amoureux, filmée depuis un point de vue élevé, dévoile une vue spectaculaire devenue aujourd’hui un spot prisé pour les cérémonies de mariage.
Le Coco Palms Resort, lieu de tournage du mariage fictif d’Elvis à l’écran, reste également gravé dans les mémoires. Bien que détruit par un ouragan, il demeure un lieu emblématique pour les admirateurs du King.

Une alchimie évidente à l’écran

Impossible d’évoquer Blue Hawaii sans mentionner Joan Blackman, qui incarne Maile Duval. Sa complicité avec Elvis est palpable, et leur alchimie semble presque réelle. Le King lui-même aurait songé à l’épouser, mais l’actrice choisit de se consacrer à sa carrière. Un choix qui n’a rien enlevé à l’authenticité de leurs scènes communes.

Objets cultes : voiture et ukulélé

Elvis ne résistait pas aux belles automobiles. Durant le tournage, il succomba pour un roadster rouge éclatant qu’il rapporta à Graceland (sa résidence emblématique), où il trône encore aujourd’hui.
Quant au célèbre ukulélé, il connut une seconde vie : Elvis l’offrit à son ami guitariste Hank Garland après y avoir gravé ses initiales. Un geste qui témoigne, une fois encore, de son attachement sincère envers son entourage.

L’héritage toujours vivant de Blue Hawaii

Entre ses musiques ensoleillées, ses paysages de carte postale et ses anecdotes savoureuses, Blue Hawaii s’impose comme un pilier du cinéma musical. Mais ce sont ses petites imperfections et ses instants volés qui le rendent profondément humain et touchant.
Alors, lors de votre prochaine séance, ouvrez l’œil : les détails les plus amusants sont souvent dissimulés juste sous notre nez.